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J'suis d'cette jeunesse qu'à eu les fesses
Bien au chaud chez ses parents
Des murs en bric et assez d'fric
Pour que la vie ça soit marrant
J'ai rangé mes billes
En traînant les pieds

# Enviado em Quarta 04 Novembro 2009 15:07

Modificado em Quarta 04 Novembro 2009 15:25

<3

<3
"Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue. Son passé n'est jamais simple, son présent n'est qu'imparfait et son futur toujours conditionnel."
Jean Cocteau


Je t'aime

# Enviado em Domingo 11 Outubro 2009 16:31

...

...
"
S'il y a une chose à laquelle tu tiens par-dessus tout, n'essaie pas de la retenir.
Si elle te reviens, elle sera à toi pour toujours.
Si elle ne te reviens pas, c'est que dès le départ, elle n'était pas à toi...
"

# Enviado em Sexta 09 Outubro 2009 06:38

Musso

Musso
Chère Gabrielle,

Je voulais simplement te dire que je repars demain en France.
Simplement te dire que rien n'aura plus compté pour moi pendant mon séjour californien que les quelques moments passés ensemble à la cafétéria du campus, à parler de livres, de cinéma, de musique, et à refaire le monde.
Simplement te dire que plusieurs fois, j'aurai aimé être un personnage de fiction. Parce que dans un roman ou dans un film, le héro aurait été moins maladroit pour faire comprendre à l'héroïne qu'elle lui plaisait vraiment, qu'il aimait parler avec elle et qu'il éprouvait quelque chose de spécial lorsqu'il la regardait. Un mélange de douceur, de douleur et d'intensité. Une complicité troublante, une intimité bouleversante. Quelque chose de rare, qu'il n'avait jamais ressenti avant. Quelque chose dont il ne soupçonnait même pas l'existence.
Simplement te dire qu'un après-midi, alors que la pluie nous avait surpris dans le parc et que nous avions trouvé refuge sous le porche de la bibliothèque, j'ai senti, comme toi je crois, ce moment de trouble et d'attraction qui, en un instant, nous a déstabilisés. Ce jour là, je sais que nous avons failli nous embrasser. Je n'ai pas franchit le pas, parce que tu m'avais parlé de ce petit ami, en vacances en Europe, à qui tu ne pouvais pas être infidèle, et parce que je ne voulais pas être à tes yeux un type « comme les autres », qui te draguent sans vergogne et souvent sans respect.
Je sais pourtant que si on s'était embrassés, je serai reparti le c½ur content, me foutant de la pluie ou du beau temps, puisque je comptais un peu pour toi. Je sais que ce baiser m'aurait accompagné partout et pendant longtemps, comme un souvenir radieux auquel me raccrocher dans les moments de solitude. Mais après tout, certains disent que les plus belles histoires d'amour sont celles qu'on n'a pas eu le temps de vivre. Peut-être alors que les baisers qu'on ne reçoit pas sont aussi les plus intenses...
Simplement te dire que lorsque je te regarde, je pense aux 24images seconde d'un film. Chez toi, les 23 premières images sont lumineuses et radieuses, mais de la 24ème émane une vraie tristesse qui contraste avec la lumière que tu portes en toi. Comme une image subliminale, une fêlure sous l'éclat : une faille qui te définit avec plus de vérité que l'étalage des tes qualités ou de tes succès. Plusieurs fois, je me suis demandé ce qui te rendait si triste, plusieurs fois, j'ai espéré que tu m'en parles, mais tu ne l'as jamais fait.
Simplement te dire de prendre bien soin de toi, de ne pas être contaminée par la mélancolie. Simplement te dire de ne pas laisser triompher la 24ème image. De ne pas laisser trop souvent le démon prendre le pas sur l'ange.
Simplement te dire que, moi aussi, je t'ai trouvée magnifique et solaire. Mais ça, on te le répète cinquante fois par jour, ce qui fait finalement de moi un type comme les autres...
Simplement te dire, enfin, que je ne t'oublierai jamais.

Martin





Je t'aime <3
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# Enviado em Quinta 01 Outubro 2009 13:58

Modificado em Quinta 01 Outubro 2009 14:43

I loved him...

I loved him...
" - Tout confort mais pas très finaude hein ?!
Je l'attendais pour dîner. J'attendais des heures. Souvent même, je m'endormais en l'attendant... Il finissait par rentrer, la mine défaite et la queue entre les jambes. Je me dirigeais vers la cuisine en m'étirant. Je m'activais. Il n'avait pas faim bien sur, il avait cette décence de ne plus avoir d'appétit. Ou peut être qu'ils grignotaient avant ?! Peut être...
Que ça devait lui coûter cher de s'assoir en face de moi! Comme je devais être lourde avec ma gaité ordinaire et mes romans feuilletons sur la vie du square Firmin-Gédon. Quel supplice pour lui quand j'y pense...
Lucie a perdu une dent, ma mère ne va pas bien, la jeune fille au pair polonaise du petit Arthur sort avec le fils de la voisine, j'ai terminé mon marbre ce matin, Marion s'est coupé les cheveux c'est affreux, la maîtresse veut des boîtes d'½ufs, tu as l'air fatigué, prends une journée de congé, donne moi la main, tu reprendras des épinards? Le pauvre, quel supplice pour un homme infidèle mais scrupuleux. Quel supplice...
Mais je ne voyais rien. Je n'ai rien vu venir vous comprenez? Comment peut on être si aveugle? Comment? Soit j'étais totalement abrutie, soit j'avais totalement confiance. Ce qui revient au même manifestement..."

[ Je l'aimais ]
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# Enviado em Domingo 06 Setembro 2009 09:04